Abeilles et vers de terre, complices à la vie à la mort.

Qui n’a pas entendu la phrase, attribuée à un esprit brillant ou à un autre, qui ne prédit que quelques années de survie à l’humanité si les abeilles venaient à disparaître?

Sans entrer dans le débat de la véracité de cette affirmation,Jean Jacques nous propose de faire plus en avant connaissance de leur compère, le ver de terre. Si l’abeille est nécessaire à la pollinisation, donc aux fruits que nous procurent les végétaux, le lombric assure de son côté la vie du végétal, par son inlassable travail de compostage, de malaxage du substrat. En toute discrétion, en toute humilité, insensible au mépris que l’humanité lui manifeste.

Un petit ouvrage qui associe la vulgarisation scientifique passionnante et accessible, basée sur l’expérience professionnelle d’une vie,  avec des réflexions philosophiques interpellantes.

Une lecture à la fois légère et profonde, idéale pour l’été. Il y a toutefois un fort risque qu’après l’avoir lu vous bannissiez tout engrais chimique lombricocide de votre jardin, et que vous modériez la tonte de votre pelouse pour protéger des canicules la demeure de ces alliés précieux!

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