Le stress du moteur

Ce matin je suis pressé. Un document à aller signer à l’autre bout de la ville.  Alors je prends le vélo électrique tout neuf de ma douce.

Découverte de ce mode de transport. Comme un gamin sur sa première mob, je mets plein gaz… et aide de toute la puissance de mes mollets. Très vite, vient la frustration de la coupure de l’assistance à 27 km/h.. qui rappelle brutalement que la célérité acquise doit assez peu à mon anatomie… qui se retrouve bien à la peine quand elle veut dépasser ce seuil fatidique des 27.

Second énervement: l’encombrement des bandes cyclables, par toutes sortes de poubelles, piétons  ou autres véhicules. Qui démontre s’il en était besoin la perte énorme de maniabilité dès que la monture engraisse de dix kilos et double sa vitesse de croisière.

Il faut le vivre pour le croire.

Et c’est au retour que vient le troisième désagrément.  Je ne suis plus pressé,  il fait beau.. et pourtant je me rue d’intersection en intersection, succession d’accélérations et de freinages, dans une gabegie d’énergie qui aurait eu vite fait de mettre mes mollets en grève s’ils avaient été seuls à la manoeuvre..

J’arrive à la maison frais, mais stressé.
Bonne leçon. OK pour l’assistance pour faire de la distance ou monter des côtes, par contre pour la ville plate… rien ne vaut la machine humaine en autonomie.  Calmement. Le moteur, ca ajoute bien du stress.

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