Récidive de Bisounours.

Dans ce festival, comme dans tous les autres, les boules quies sont recommandées pour qui veut préserver ses oreilles des basses qui font vibrer tout le corps.

Quatre scènes qui donnent l’embarras du choix des artistes. Une scène tremplin ou des amateurs se font découvrir. Des milliers de festivaliers, sous le soleil et sous une journée complète de pluie qui n’a calmé aucune ardeur, de 10 heures à minuit .

Tout d’une belle rave party… excès en moins, familles, enfants et ados en plus. Sérénité, respect, attention à l’autre omniprésents. Aucun resquilleur dans les queues qui semblent parfois interminables. Aucun risque de voir son gore tex ou son parapluie déposé quelque part disparaître. Et si c’était cela, la qualité de vie en communauté à laquelle tout le monde aspire?

J’avais déjà expérimenté cinq jours de cette ambiance de rêve*. Cinq jours à l’époque orientés spi et jeux. J’ai récidivé, suis retourné à Paray pour cette fois trois jours de musique**. Trois jours à se laisser vivre en baissant la garde. Ça fait du bien. Dire que si chacun y mettait un peu du sien, cela serait possible tous les jours.. Comme déjà détaillé* , quatre mots suffisent: Crois, Espère, Aime, Agis. .

Et si vous n’avez jamais entendu de rap, de slam, de heavy metal chrétiens, sans parler bien sûr de gospel et de louange, ce festival est the place to go.

* C’était en 2015, déjà si loin … 

** Jesus festival . L’an prochain, ce sera les 22-23-24 août. Un avant goût ici.

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